Tout ce qui suit concerne Selank. Nous restons clairs, nous nous appuyons sur la littérature et distinguons ce qui est solide de ce qui reste ouvert.
À jour au 2026-07-12. Les chiffres et descriptions suivent la littérature publiée, pas le matériel promotionnel.
Les historiens disposent de peu de documents relatant la conquête de la Sicile, et, de même, la prise de Malte est faiblement et diversement documentée ; les sources sont principalement en langue arabe et aucune source nouvelle n'est connue depuis 1975. Les études archéologiques ont mis en évidence deux phénomènes : un enrichissement et un développement du commerce byzantin mais aussi une mise en défense du site de L-Imdina parallèlement à la montée en puissance musulmane. La ville-forteresse de L-Imdina est prise le 28 août 870 et démolie, la population est très certainement emmenée en esclavage, « après (la conquête) de l'île, Malte est resté une ruine inhabitée ». Les historiens discutent toujours de ce fait, mais ce qui est certain c'est que l'île connaît un apport de populations nouvelles d'origines arabo-berbères et de leurs esclaves à partir de 440 de l'Hégire (1048-1049). À cette date, lors d'une action des Byzantins sur Malte, les musulmans proposent de libérer les esclaves et de partager leurs biens avec eux s'ils consentent à prendre les armes à leur côté pour contrer l'attaque, ce qui est effectivement fait. Après la défaite byzantine, les musulmans autorisent même des mariages mixtes et la création de raħal, domaine terrien en pleine propriété ; c'est à la suite de cette action que se met en place la deuxième vague de colonisation. L'enregistrement au XVe siècle de ces raħal donne une liste de noms incontestablement arabes, démontrant l'utilisation courante d'un parler arabe.
Sources : fr.wikipedia.org
Un problème reste posé aux linguistes : toute la toponymie maltaise, à l'exception remarquable du nom des îles de Malte et de Gozo, est d'origine arabe. Or, le remplacement d'une langue par une autre n'a jamais, dans aucun pays, effacé la totalité des anciennes toponymies. Ainsi le latin n'a pas effacé la toponymie celte, alors qu'à Malte, l'arabe a effacé la toponymie punique, grecque ou latine.
Sources : fr.wikipedia.org
L'occupation aghlabide puis, en 921, fatimide de Malte dure jusqu'à la conquête normande en 1091, soit plus de deux siècles. Dans les faits, cette conquête ne change pas grand-chose dans l'archipel. Les Normands s'installent en Sicile et gèrent Malte à distance par l'intermédiaire de leurs barons. Le pacte normand conclu avec les arabo-musulmans sur place leur permet de demeurer dans l'archipel. Les îles maltaises continuent ainsi à pratiquer l'arabe maltais, ce dialecte arabe, qui va évoluer indépendamment de sa langue mère. C'est la seule explication plausible pour justifier la permanence de la langue arabe à Malte alors qu'elle disparaît rapidement de Sicile pendant le règne des Normands. Un recensement de 1240, soit cent cinquante ans après la conquête normande, réalisé par un prêtre, l'abbé Gilbert, décompte environ 9 000 habitants à Malte et à Gozo, dont 771 familles musulmanes, 250 familles chrétiennes (chiffre rond très certainement arrondi à la hausse et comprenant les musulmans convertis) et 33 familles juives. Apparemment tous vivent en bonne intelligence. Des poètes maltais de cette époque, Abd ar-Rahmâm ibn Ramadân, Abd Allâh ibn as-Samanti, Utman Ibn Ar-Rahman, surnommé As-Susi ou Abu Al Qasim Ibn Ramdan Al Maliti écrivent en arabe. Finalement, entre 1240 et 1250, Frédéric II du Saint-Empire expulse les musulmans, même si beaucoup se convertissent pour rester dans les îles. Leur présence durant quatre siècles a permis de poser les bases de la langue maltaise.
Sources : fr.wikipedia.org
Entre-temps, les Normands laissent la place aux Hohenstaufen en 1194, suivis par la maison d'Anjou en 1266. Les Vêpres siciliennes, en 1282, chassent les Angevins auxquels succèdent les rois d'Aragon, sans que cela change grand-chose dans l'archipel si ce n'est de renforcer les liens avec la Sicile. C'est Charles Quint qui clôture le Moyen Âge maltais en donnant Malte, en 1530, à l'ordre de Saint-Jean de Jérusalem.
Sources : fr.wikipedia.org
Selank est résumé ici à partir de littérature publique : définition, contexte et points récurrents en pratique. Informations générales, pas un avis médical.
La recherche sur Selank repose surtout sur des travaux de laboratoire et des modèles animaux ; les données cliniques varient selon la substance.
La pureté et l'analyse (HPLC, spectrométrie de masse), une reconstitution correcte et un stockage adapté sont déterminants.%!(EXTRA string=Selank)
Tous les mécanismes ne sont pas démontrés et une étude isolée ne fait pas une preuve globale. Les questions ouvertes sont signalées comme telles.%!(EXTRA string=Selank)